En
assurant au mieux cette prise en charge spécifique, il est possible
d’agir sur la vigilance, l’agressivité, la dépression, les fugues,
les délires, la nutrition, l’incontinence, les dégradations physiques,
la grabatisation etc…
Parallèlement,
la mise en place d’un programme de vie personnalisé, comportant
une activation des fonctions cognitives, permettra de conserver
plus longtemps les capacités fonctionnelles essentielles à l’autonomie
et à la dignité des patients et pourra parfois éviter une fin de
vie dramatique.
Social :
vie relationnelle et affective
Tout est
mis en œuvre pour que le placement en résidence ne soit pas un facteur
de rupture entre le malade et sa famille. Chaque malade doit être
appréhendé avec son environnement affectif.
Les visites
doivent être encouragées, organisées. La famille doit se sentir
un acteur indispensable à la préservation de l’autonomie et être
reconnue comme tel par l’ensemble du personnel de la résidence.
Une écoute
attentive, une information sur la maladie et des réponses aux interrogations
exprimées, sont les étapes préalables indispensables à une mobilisation
active de la famille ou de l’entourage.